D’où vient chaque chiffre publié ici, sur quel périmètre exact il porte, et les trois biais de collecte qui limitent ce qu’on peut légitimement en conclure.
Relevé du 28 août 2026 · 17 365 établissements · 101 départements · 813 211 avis cumulés
Un observatoire ne vaut que par ce qu’il accepte de dire sur lui-même. Cette page décrit exactement ce que nous mesurons, ce que nous ne mesurons pas, et pourquoi certaines analyses évidentes sont absentes du site.
17 365 fiches Google d’établissements français de coaching, bien-être et fitness, dont la fiche complète a été relevée le 28 août 2026. 15 707 portent une note et un compteur d’avis, 14 284 des horaires structurés. La couverture s’étend sur 101 départements, et les 813 211 avis cumulés correspondent aux compteurs affichés par Google, pas à des avis que nous aurions lus.
Les données utilisées sont exclusivement celles qu’affiche publiquement la fiche : nom, adresse, catégorie, coordonnées, horaires, note agrégée, nombre d’avis. La population départementale vient de l’API Découpage administratif de l’État, agrégée depuis les populations communales.
Notre collecte ne retient que les fiches déclarant un site web. C’est vérifiable dans nos propres chiffres : la présence d’un site est à 100 % sur l’ensemble du périmètre, ce qui est évidemment faux du secteur réel. Conséquence : tout ce que vous lisez ici décrit la part du coaching français présente en ligne, pas le coaching français. Cela interdit notamment toute conclusion sur l’équipement numérique du secteur — et cela pèse probablement sur les comparaisons géographiques, la formalisation en ligne n’étant pas répartie uniformément.
Nous stockons 217 025 avis, mais uniquement ceux que Google met en avant sur la fiche : ils sont à 96 % des 5 étoiles et à 4 % des 4 étoiles — aucun avis à 3 étoiles ou moins. Conséquence : aucune analyse du contenu des avis n’est publiée ici. Pas de « ce dont les clients se plaignent », pas de sentiment, pas de thèmes récurrents : ce serait mesurer la sélection de Google, pas l’opinion des clients. Les pages n’utilisent que la note agrégée et le compteur, qui, eux, portent sur la totalité des avis.
Le département est déduit du code postal contenu dans l’adresse, exploitable sur environ 8 fiches sur 10 — le nom de commune n’étant pas normalisé dans les fiches Google. Conséquence : les densités départementales sont minorées d’environ un cinquième, uniformément. Le classement relatif entre départements reste valide ; les valeurs absolues sont des planchers.
Aucun chiffre du site n’est saisi à la main. Tous sont produits par un script unique qui interroge la base, recalcule les agrégats et écrit un fichier de données que les pages lisent au moment de leur construction. Relancer ce script suffit à régénérer l’intégralité de l’observatoire, y compris les visuels — la carte de France, par exemple, est dessinée à partir des coordonnées réelles des établissements, sans fond de carte.
Chaque page porte la date de son relevé. Les chiffres bougent : un établissement ouvre, une fiche gagne trente avis, un département se densifie. Ce qui est publié ici décrit un état daté, pas une vérité stable.
Si un chiffre vous paraît faux, ou si vous êtes un établissement figurant dans le relevé et souhaitez en être retiré, écrivez-nous. Les corrections sont appliquées au relevé suivant, et signalées.
La note maximale concerne les deux tiers du secteur. Ces fiches ont trois fois moins d’avis que les autres : le 5,0 mesure l’exposition, pas la qualité.
Un facteur 31 sépare le département le plus dense du plus vide. Le Sud-Ouest et les Alpes concentrent l’offre, une diagonale du Nord-Est en est presque dépourvue.
55 heures d’ouverture par semaine en médiane, un sur quatre le dimanche, près d’un tiers au-delà de 21 h. Le métier se pratique quand les autres ont fini.
Du coaching professionnel à la salle de gym, la part de notes parfaites passe de 89 % à 34 %. Ce n’est pas un écart de qualité, c’est un écart de fréquentation.
Médiane 22, moyenne 52, record 985. Une poignée d’établissements très visibles tire la moyenne, et fausse toute comparaison faite sans regarder le volume.